layout
par pbakausLe skill layout aide à analyser et améliorer la composition d’interface, l’espacement, la hiérarchie, l’alignement et le rythme visuel. Il convient surtout aux écrans surchargés ou à la structure fragile, et dépend de /impeccable pour recueillir le contexte avant utilisation.
Ce skill obtient une note de 67/100, ce qui signifie qu’il peut figurer dans l’annuaire, mais avec des réserves d’adoption bien réelles. Le dépôt propose un véritable cadre d’analyse de layout, assez riche, avec des déclencheurs explicites et une checklist d’évaluation structurée, ce qui permet probablement à un agent de l’invoquer au bon moment. En revanche, l’exécution dépend fortement d’un autre skill prérequis (/impeccable), et le skill manque d’artefacts de workflow concrets, d’exemples ou de références d’implémentation qui réduiraient l’incertitude au moment de l’utiliser.
- Déclenchement pertinent : la description du frontmatter indique clairement quand l’utiliser, notamment pour les problèmes d’espacement, de hiérarchie, d’interface surchargée, d’alignement et de composition.
- Documentation substantielle : le corps du skill est développé et comprend des sections structurées pour évaluer l’espacement, la hiérarchie visuelle et la grille/la structure, au lieu d’un simple placeholder.
- Angle d’analyse actionnable : il fournit des heuristiques pratiques, comme regrouper étroitement les éléments liés, utiliser le squint test et vérifier si des grilles de cartes deviennent monotones.
- La dépendance opérationnelle est élevée : il exige explicitement d’invoquer /impeccable et éventuellement /impeccable teach au préalable, donc il reste peu autonome.
- Clarté d’exécution limitée : il n’y a ni scripts, ni exemples, ni blocs de code, ni instructions d’installation, ni fichiers référencés montrant comment appliquer concrètement les recommandations.
Vue d’ensemble de la skill layout
Ce que fait la skill layout
La skill layout aide une IA à analyser et améliorer la composition d’une interface : espacement, regroupement, hiérarchie, alignement et rythme visuel global. Elle est pensée pour les écrans qui paraissent chargés, plats, répétitifs ou fragiles sur le plan structurel. Plutôt que de demander « rendez ça plus joli », cette skill se concentre sur les décisions de mise en page qui changent vraiment la lisibilité et la facilité de parcours visuel.
À qui s’adresse l’installation de layout
Cette skill layout convient surtout aux designers, développeurs frontend et équipes produit qui travaillent sur des écrans d’app, des dashboards, des landing pages et des interfaces riches en composants. Elle est particulièrement utile quand le design est fonctionnel mais sonne faux : trop d’espaces identiques, une emphase trop faible, une monotonie de grilles de cartes, ou des regroupements peu clairs.
Ce qui la distingue d’un prompt générique
Un prompt classique risque de proposer des retouches un peu aléatoires. Cette skill adopte une approche plus structurée : elle commence par diagnostiquer les problèmes spatiaux, puis les améliore de manière systématique. Son vrai point différenciant est que layout dépend de la skill parente /impeccable et de son protocole de collecte de contexte ; elle est donc conçue pour s’appuyer sur des éléments concrets de design, pas sur des suppositions esthétiques.
La principale contrainte d’adoption à connaître d’abord
layout n’est pas une skill autonome de « correction instantanée ». Le dépôt exige explicitement /impeccable en amont, et s’il n’existe encore aucun contexte de design, il faut exécuter /impeccable teach avant d’utiliser layout. Si vous cherchez une génération one-shot de maquettes visuelles, ce n’est probablement pas le bon choix ; si vous voulez une critique structurée et de meilleurs conseils de mise en page, c’est en revanche une option pertinente.
Comment utiliser la skill layout
Contexte d’installation et dépendance requise
Installez depuis le dépôt pbakaus/impeccable, puis invoquez la skill layout par son nom à l’intérieur de cet ensemble de skills. En pratique, il faut traiter layout comme une sous-skill de /impeccable, pas comme un package isolé. Avant de l’utiliser, lisez SKILL.md dans .claude/skills/layout et vérifiez bien le flux de dépendance :
- Exécuter
/impeccable - Suivre le protocole de collecte de contexte
- Si nécessaire, exécuter
/impeccable teach - Ensuite seulement, invoquer
layout
Comme l’aperçu du dépôt ne montre que SKILL.md, ce fichier constitue la source de vérité principale.
Quels éléments fournir en entrée à la skill layout
La skill layout donne les meilleurs résultats si vous fournissez :
- l’écran ou le composant cible
- l’objectif utilisateur sur cet écran
- les problèmes de mise en page actuels
- les contraintes de plateforme comme mobile, desktop, système de grille ou design system
- des captures d’écran, wireframes ou une description concise de la structure
Entrée faible : « Improve this page layout. »
Entrée plus solide : « Use the layout skill on this analytics dashboard. Problems: every card has identical spacing, filters compete with the chart title, and the KPI row feels detached from the main trend chart. Desktop-first, 12-column grid, existing design system spacing tokens only. »
Ce type de prompt donne à la skill assez de structure pour évaluer l’espacement, la hiérarchie et les choix de grille, au lieu d’inventer elle-même les problèmes.
Transformer un objectif vague en prompt layout exploitable
Un bon modèle de layout usage ressemble à ceci :
- identifier la cible
- décrire ce qui semble dysfonctionner
- préciser les contraintes
- demander d’abord un diagnostic, puis des révisions
Exemple de prompt :
« Apply the layout skill to this settings page. First assess spacing consistency, hierarchy, grouping, and grid structure. Then propose specific layout changes that reduce crowding and make primary actions easier to scan. Constraints: keep all content, do not redesign branding, use existing 8px spacing scale, preserve responsive behavior. »
Cette approche fonctionne mieux qu’une simple demande de refonte, car la skill est conçue autour du diagnostic spatial : rythme des espacements, hiérarchie au squint test, regroupement, et réduction des grilles génériques trop répétitives.
Workflow pratique et quoi lire en premier
Pour un layout guide rapide, utilisez ce workflow :
- Lire
SKILL.md - Exécuter
/impeccableet recueillir le contexte - Demander à
layoutune évaluation, pas des corrections immédiates - Relire le diagnostic par catégorie : espacement, hiérarchie, grille, monotonie
- Demander un plan de mise en page révisé avec des arbitrages explicites
- Appliquer les changements puis faire une deuxième passe sur l’écran mis à jour
Si vous cherchez surtout à décider d’une installation, le parcours de lecture utile dans le dépôt est court : SKILL.md d’abord, et probablement seulement lui. Repérez en priorité les sections sur la préparation obligatoire et sur les critères d’évaluation ; elles en disent bien plus sur la qualité d’usage réelle qu’un simple survol générique du repo.
FAQ sur la skill layout
La skill layout convient-elle aux débutants ?
Oui, à condition de savoir décrire clairement l’écran et le problème. Vous n’avez pas besoin d’un vocabulaire de design avancé, mais vous obtiendrez de meilleurs résultats si vous mentionnez des symptômes concrets comme « tout a le même espacement » ou « la page donne l’impression d’un seul bloc sans différenciation », plutôt que de dire seulement « mauvaise mise en page ».
Quand utiliser layout plutôt qu’un prompt design classique ?
Utilisez la layout skill quand le problème est structurel plutôt que stylistique. Si le sujet porte sur le rythme des espacements, le regroupement, la hiérarchie ou des motifs de grille répétitifs, layout sera plus précis qu’un prompt UI généraliste. Si votre besoin principal concerne les couleurs, la typographie ou la direction de marque, une autre skill sera sans doute plus adaptée.
Quelles sont les limites de layout for UI Design ?
layout for UI Design est surtout performant pour la critique et l’orientation, pas pour la production visuelle finale. Il peut expliquer comment réorganiser l’espace et l’emphase, mais ne remplace ni un contexte produit complet, ni des tests d’utilisabilité, ni le jugement frontend lié à l’implémentation. Il repose aussi sur /impeccable, ce qui peut rendre la dépendance peu pratique pour les équipes qui veulent un outil de mise en page entièrement autonome.
Dans quels cas est-ce un mauvais choix ?
Évitez layout install si votre besoin principal est la génération de code, des fichiers de production pixel-perfect, ou une exploration visuelle poussée sans contexte préalable. C’est également un mauvais choix si vous ne pouvez pas fournir un écran cible, des contraintes ou des symptômes ; la skill est la plus utile lorsqu’il existe déjà une interface à évaluer.
Comment améliorer la skill layout
Donnez à la skill de meilleures preuves, pas des demandes plus larges
Le moyen le plus rapide d’améliorer la sortie de layout est de montrer la structure réelle de l’écran. Incluez des captures, l’ordre des sections, les types de composants et les éléments qui doivent dominer visuellement. Précisez si le problème actuel relève d’un écran trop chargé, d’une impression d’uniformité, d’un regroupement faible ou d’une emphase mal répartie. Plus les éléments fournis sont précis, meilleurs seront les conseils sur la hiérarchie et l’espacement.
Demandez un diagnostic avant les recommandations
Un mode d’échec fréquent consiste à passer directement à « corrige ça ». Demandez à la skill d’évaluer :
- la cohérence des espacements
- le regroupement et la séparation
- la hiérarchie au squint test
- la grille sous-jacente ou le rythme structurel
Cela permet de comprendre pourquoi la composition actuelle ne fonctionne pas et rend les recommandations plus crédibles et plus faciles à appliquer.
Encadrez la solution pour obtenir des conseils applicables
Si vous voulez une sortie réellement exploitable, indiquez à la skill layout ce qu’elle n’a pas le droit de changer : nombre de contenus, échelle d’espacement, modèle de breakpoints, tokens du design system, ou réutilisation des composants de type card. Sans contraintes, elle peut proposer des améliorations justes sur le principe, mais difficiles à livrer en pratique.
Itérez sur un seul état d’écran à la fois
Après la première passe, mettez l’écran à jour puis demandez à layout de comparer l’ancienne version à la nouvelle. Exemples de relances utiles :
- « What still feels monotonous? »
- « Where is hierarchy still weak? »
- « Which spacing choices are still too uniform? »
- « What is the single highest-impact layout change left? »
Cette méthode garde l’itération ciblée et aide la skill layout à affiner la composition au lieu de repartir de zéro.
